The story of the white-dial Submariner is extremely interesting.
The Submariner is essentially derived from the Turn-O-Graph, a watch designed for travelers who needed a rotating bezel to time phone calls.
The famous reference 6202, which existed in both black and white.
Then came a sportier version, and that's how the Submariner was born in 1953.
Rolex always wanted to release different white versions, but they never really materialized.
This one is absolutely incredible.
It's innovative, radical, and completely unique.
It comes from one of the largest Asian collections in the 1990s, was found by a major dealer in Los Angeles, and then sold in Europe.
It's featured as a double-page spread in the book "Collection Monégasque."
This is undoubtedly one of the most important Rolex watches in the world.
It's a unique Rolex because there's no other Submariner with Arabic numerals, let alone a white dial.
You either love or hate this kind of watch.
But for me, it should be in a Rolex museum—
a museum that, ironically, still doesn't exist.
L'histoire de la Submariner à cadran blanc est fascinante.
La Submariner est dérivée de la Turn-O-Graph, une montre conçue pour les voyageurs qui avaient besoin d'une lunette tournante pour chronométrer leurs appels téléphoniques.
La célèbre référence 6202 existait en noir et en blanc.
Puis une version plus sportive vit le jour, donnant ainsi naissance à la Submariner en 1953.
Rolex a toujours souhaité commercialiser différentes versions blanches, mais celles-ci ne se sont jamais concrétisées.
Celle-ci est absolument incroyable.
Innovante, audacieuse et unique en son genre.
Issue d'une des plus importantes collections asiatiques des années 1990, elle a été découverte par un grand revendeur de Los Angeles, puis vendue en Europe.
Elle figure sur une double page du livre « Collection Monégasque ».
Il s'agit sans aucun doute de l'une des montres Rolex les plus importantes au monde.
C'est une Rolex unique car il n'existe aucune autre Submariner avec des chiffres arabes, et encore moins avec un cadran blanc.
On aime ou on déteste ce genre de montre.
Pour ma part, elle devrait figurer dans un musée Rolex —
un musée qui, ironiquement, n'existe toujours pas.