Here is a truly rare piece. It's a Jaeger Reverso from the 1920s or 30s, not a Lisica, but one equipped with a genuine Jaeger movement and a blue dial. This dates back to the very early chapters of the Reverso's history, a time when the watch wasn't yet systematically signed Jaeger-LeCoultre, but sometimes simply marked "Reverso" on the dial.
These watches were very fashionable in the early 2000s, with several auctions—particularly at Artcurial—bringing these exceptional pieces to light. Originally designed for polo players to protect the crystal during matches, the Reverso became a true icon in the 1990s, especially among a certain Parisian bourgeoisie in the 7th arrondissement.
Today, we are rediscovering the very first models, which have long remained in obscurity. Yet, colored Reverso watches are among the truly legendary in the history of watchmaking. Blue dials, in particular, are rare, as they are made using delicate processes, sensitive to time and light. Many have disappeared, been replaced, or repainted. A vintage blue dial, with a uniform patina tending towards Prussian blue, is now extremely sought after.
The Reverso has become extremely fashionable again. Cartier models are now fetching record prices at auction, as are certain Patek Philippe pieces. It is important to remember that the very first Jaeger Reversos were simply marked "Reverso," while later models from the 1930s and 40s were signed Jaeger. This piece is therefore one of the very first models, very close to the original intention.
To own an original watch from this era, which is over 100 years old, is to possess a true monument of watchmaking history. These are slim, elegant watches, equipped with shaped movements developed specifically for the Reverso, designed above all for reliability. And with this blue dial, slightly patinated, tending towards Prussian blue, we are faced with a simply extraordinary watch — a true heirloom that one never truly owns, but rather keeps and passes down.
Voici une pièce vraiment, vraiment rare. Il s’agit d’une Reverso Jaeger des années 20–30, qui n’est pas un Lisica, mais bien équipée d’un véritable mouvement Jaeger, avec un cadran bleu. On est ici sur les tout premiers chapitres de l’histoire de la Reverso, à une époque où la montre n’est pas encore systématiquement signée Jaeger-LeCoultre, mais parfois simplement marquée « Reverso » sur le cadran.
Ces montres ont été très à la mode au début des années 2000, avec notamment plusieurs ventes aux enchères — en particulier chez Artcurial — qui ont mis en lumière ces pièces exceptionnelles. À l’origine conçue pour les joueurs de polo, afin de protéger le verre lors des matchs, la Reverso est devenue une véritable icône dans les années 90, notamment auprès d’une certaine bourgeoisie parisienne du 7ᵉ arrondissement.
Aujourd’hui, on redécouvre les tout premiers modèles, longtemps restés dans l’ombre. Pourtant, les Reverso de couleur font partie des montres véritablement mythiques dans l’histoire de l’horlogerie. Les cadrans bleus, en particulier, sont rares, car réalisés selon des procédés fragiles, sensibles au temps et à la lumière. Beaucoup ont disparu, ont été remplacés ou repeints. Un cadran bleu d’époque, avec une patine homogène tirant vers un bleu de Prusse, est aujourd’hui extrêmement recherché.
La Reverso est redevenue extrêmement à la mode. Les modèles Cartier atteignent désormais des sommets dans les ventes aux enchères, tout comme certaines pièces Patek Philippe. Il est important de rappeler que les toutes premières Reverso Jaeger étaient simplement marquées « Reverso », tandis que les modèles plus tardifs des années 30–40 étaient signés Jaeger. Cette pièce fait donc partie des tout premiers modèles, très proches de l’intention originelle.
S’offrir aujourd’hui une montre originale de cette époque, qui a plus de 100 ans, c’est posséder un véritable monument de l’histoire horlogère. Ce sont des montres fines, élégantes, dotées de mouvements de forme développés spécifiquement pour la Reverso, pensés avant tout pour la fiabilité. Et avec ce cadran bleu, légèrement patiné, tirant vers un bleu de Prusse, on est face à une montre tout simplement folle — un véritable objet de patrimoine que l’on ne possède jamais vraiment, mais que l’on conserve et que l’on transmet.