Audemars Piguet created the Royal Oak Offshore in the early 1990s with a very clear idea: to shake up the image of the classic Royal Oak by offering a much more muscular, more radical, almost bodybuilder-like watch. Initially, it was a true departure. The very first Offshore was made of gold, and for a long time it remained the heaviest watch ever produced in the history of watchmaking. An extreme piece, designed for those who clearly wanted to "make a statement."
The Royal Oak Offshore wasn't simply a variation: it was a statement of intent. Thicker, wider, and much sportier, it appealed to an audience looking for an imposing, assertive, almost provocative watch. Over time, it has become a truly iconic model and is now a classic in the Audemars Piguet collection.
Here, we have the steel version with a rubber strap. It's probably one of the most wearable configurations of the Offshore. The price remains very competitive, especially when compared to much more common chronographs like the Daytona. It's different, it has character, and it's not like what everyone else is wearing.
It's an extremely robust watch, practically indestructible, that you can wear every day without a second thought. You never forget it's on your wrist because it's substantial, but that's precisely what makes it so appealing. It's easygoing, no fuss. The black dial with Arabic numerals works perfectly, and the rubber pushers further enhance its sporty and utilitarian feel.
Personally, I love this configuration. It's a pure Offshore, legible, efficient, with a real presence. A watch with character, made to be worn, not kept in a safe.
Audemars Piguet a créé la Royal Oak Offshore au début des années 1990 avec une idée très claire : bousculer l’image de la Royal Oak classique en proposant une montre beaucoup plus musclée, plus radicale, presque bodybuildée. À l’origine, c’était une véritable rupture. La toute première Offshore était en or, et elle est longtemps restée la montre la plus lourde jamais produite dans l’histoire de l’horlogerie. Une pièce extrême, pensée pour ceux qui voulaient clairement « envoyer du lourd ».
La Royal Oak Offshore n’était pas une simple déclinaison : c’était une prise de position. Plus épaisse, plus large, beaucoup plus sportive, elle s’adressait à un public qui cherchait une montre imposante, assumée, presque provocante. Avec le temps, elle est devenue un modèle totalement iconique et aujourd’hui très classique dans la collection d' Audemars Piguet.
Ici, on est sur la version acier montée sur bracelet caoutchouc. C’est probablement l’une des configurations les plus faciles à vivre de l’Offshore. Le prix reste très bien placé, surtout quand on compare à des chronographes beaucoup plus vus et revus comme la Daytona. Ça change, ça a du caractère, et ça ne ressemble pas à ce que tout le monde porte.
C’est une montre extrêmement solide, quasiment indestructible, qu’on peut porter tous les jours sans y penser. On ne l’oublie jamais au poignet parce qu’elle est imposante, mais justement, c’est ce qui fait son charme. Elle est easygoing, sans prise de tête. Le cadran noir avec chiffres arabes fonctionne parfaitement, et les poussoirs en caoutchouc renforcent encore son côté sportif et utilitaire.
Personnellement, j’adore cette configuration. C’est une Offshore pure, lisible, efficace, avec une vraie présence. Une montre de caractère, faite pour être portée, pas pour rester dans un coffre.